作词 : Paul Lemaire 作曲 : Guillaume Jousselin Sur une voie qui est à sens unique, je lâche encore un coup d’oeil dans le rétro. Toujours à la recherche d’une vue sublime, le but c’est pas des vues sur les réseaux. J’ai des objectifs, mais j’ai pas de limites, je mets toute mon âme dans mes jets-pro. J’ai visé plus haut, comme un satellite en orbite, au volant de mon vaisseau. L’album est solo mais j’avance en équipe, alors mettez du love sur mes frérots. Je fais la propre BO de ma vie, ce film dont je suis le héros. Tous les jours quelques BA, ce système fait ravages et dégâts, j’avance en indé pas besoin de DA, pas de temps à perdre dans des faux débats. Des hauts, des bas, des faux départs, toujours une issue dans ce qu’on connait pas. On s’est levé trop tard, on a fait des écarts, mais c’est dans le présent que le futur démarre. J’ai cru voir mon visage en reflet dans un mirage. On vit dans la science-fiction ce n’est qu’un jeu d’illusions. J’écrits mes rêves sur des pages, et je me rends compte avec l’âge, qu’on est le fruit de nos actions, mais aussi de nos contradictions. J’sais pas, j’sais pas, j’sais pas, j’sais pas où je vais, du moment que demain j’peux voir le soleil se lever. Je laisse les signes et les mirages me guider, je verrais bien où ça mène, en vrai y a pas de ligne d’arrivée. Au JT y a que des carnages, moi je bosse que pour le karma. La peur nous a pris en otage, emprisonnée dans ses cadenas. Nous sommes des animaux sauvages, enragés comme des singes en cages, et je me demande où sont passés nos sages, on peut lire l’avenir dans des coulées de magma. La vie est magique, il faut y croire sinon c’est foutu. Quoi qu’on en dise, à la fin, on n’en saura pas beaucoup plus. Une voie qui est à sens unique et un chemin parcouru, faut se contenter de ce qu’on a, pas de ce qu’on a toujours voulu. J’ai cru voir mon visage en reflet dans un mirage. On vit dans la science-fiction ce n’est qu’un jeu d’illusions. J’écrits mes rêves sur des pages, et je me rends compte avec l’âge, qu’on est le fruit de nos actions, mais aussi de nos contradictions. J’sais pas, j’sais pas, j’sais pas, j’sais pas où je vais, du moment que demain j’peux voir le soleil se lever. Je laisse les signes et les mirages me guider, je verrais bien où ça mène, en vrai y a pas de ligne d’arrivée. Alors on se lance, comme le saut de l’ange. Sous un ciel orange, on se prépare à la nuit blanche. La vie me dévisage, pendant que je vois des mirages...