[00:00.00] 作词 : Hyacinthe [00:09.12]Le monde est une cage mais on s’aimait dedans [00:14.89]Comme des oiseaux libres, nés pour mourir au printemps [00:18.05]Pendant qu’les grands d’ce monde se prenaient pour Dieu [00:21.25]Devant les gens heureux, nous, on se prenait pour eux [00:24.44]Et sur ma poitrine, tu enfonçais tes ongles [00:27.64]J’ai encore les traces et j’entends encore le son [00:30.78]Celui de ta voix quand tu disais qu’tu m’aimais [00:33.98]Après quelques secondes, tu ajoutais "à jamais" [00:37.19]En c’moment, il pleut beaucoup, l’soleil s’lève plus trop ici [00:41.40]Comme coincé dans la roue, la même journée en repeat [00:44.59]Parfois, j’pense à toi mais parfois j’oublie [00:47.73]Et alors j’m’en veux parce que c’est l’seul moyen d’te faire vivre [00:50.84]Comme la fin d’un cycle au début d’un siècle [00:54.07]Certains brûlent des cierges, certains brisent des vitres [00:56.32]C’est un peu la même [00:57.43]Bons qu’à pousser des cris pendant qu’le temps nous tue [01:00.50]On est peu d’choses hein, [01:01.60]Comme ces phrases toutes faites qui nous bouchent la vue [01:04.04]On rêvait d’une petite maison pas très loin des nuages [01:07.10]Mais là, c’est la nouvelle saison et j’suis pas très loin du naufrage [01:10.18]T’apparais dans mes rêves, aussi dans mes cauchemars [01:13.44]J’erre entre ciel et terre, un ange avec des cocards [01:16.47]Le monde est une cage mais on s’aimait dedans [01:18.84]Comme des oiseaux libres, nés pour mourir au printemps [01:22.07]Pendant qu’les grands d’ce monde se prenaient pour Dieu [01:25.24]Devant les gens heureux, nous, on se prenait pour eux [01:28.50]Et sur ma poitrine, tu enfonçais tes ongles [01:31.63]J’ai encore les traces et j’entends encore le son [01:34.76]Celui de ta voix quand tu disais qu’tu m’aimais [01:37.99]Après quelques secondes, tu ajoutais "à jamais" [01:41.22]Place de la République, des clodos et des mecs tristes [01:45.54]J’suis dans l’deuxième camp, à atteindre la fin d’l’éclipse [01:48.67]Une bagarre sur le parvis [01:50.59]Les roses sont rouges, les violettes bleues, [01:53.43]La vie est belle comme un parking [01:55.05]La tête pleine de souv’nirs d’cette vie pleine de désordre [01:57.94]On galérait pendant des heures comme si le ciel jetait des sorts [02:01.03]Fallait réapprendre à s’aimer, s’réconcilier avec son corps [02:04.14]Contrairement à moi, t’avais moins peur des fantômes que des hommes [02:07.36]Y’a ces nuits où j’saute dans l’vide [02:10.17]Ces journées où je n’fais rien comme par peur que ça empire [02:13.81]Mais j’veux m'dire qu’c’était beau [02:16.67]J’veux m’dire qu’c’était beau [02:19.80]Le monde est une cage mais on s’aimait dedans [02:22.88]Comme des oiseaux libres, nés pour mourir au printemps [02:26.05]Pendant qu’les grands d’ce monde se prenaient pour Dieu [02:29.23]Devant les gens heureux, nous, on se prenait pour eux [02:32.52]Et sur ma poitrine, tu enfonçais tes ongles [02:35.61]J’ai encore les traces et j’entends encore le son [02:38.84]Celui de ta voix quand tu disais qu’tu m’aimais [02:42.03]Après quelques secondes, tu ajoutais "à jamais" [02:45.52]