作词 : Gabriel Auguste 作曲 : Gabriel Auguste Sûr que sur ton passage le sol, se désintègre moi, Même mon coeur de glace finit par prendre froid Il suffira d’une bourrasque pour que les traces de nous deux s’effacent Soufflées par le vent qui aboie Quand prise d’hésitation un soir, tu te rappelleras Que la vie est mieux avec moi Je peux te dire qu’alors le coeur tout sec que tu retrouveras Ne pourra plus jamais retrouver son éclat Lorsque sur ton passage la fille, qui sera dans mes bras, Aura les yeux si vide d’une fille qu’on n’aime pas Tu te diras alors sans doute « chic, il n’oublie toujours pas, C’est fou comme il est triste et comme je ne le suis pas » Puisque sur ton passage, tout vole, toujours en fracas Tu te couperas j’espère, sur un de mes éclats.