作词 : Loïc Renault/Jérôme Huisse 作曲 : Loïc Renault Contre le mur, ouais Cloué au sol j'suis Devant des silhouettes Qui jouaient aux hommes T'es vite un peu défait Vite sur la touche T'as visé les autres Pour leur coudre la bouche Poussé dans l'vide On s'aide sur les genoux Peu s'élanceront ou s'approcheront du bord T'es pris dans l'époque Enfermé contre eux T'as changé les codes Sans t'assurer d'un retour Coeur sur la piste Eviter les sales tours Gardé nos âmes La plume sur le parcours Vis comme tu pouvais Fier comme un lion Ouais pris c'que tu voulais T'es seul contre un monde // Et puisque tu prenais Tout contre toi Tu sais c'que tu valais Oublie c'qu'on te dois C'est mur contre pavé Homme contre loi J'suis al mais ailleurs Et c'est juste autre-part J'ai Pisté les comètes Vrillé la nuit T'as brisé la tempête Et prié la vie J'y comprends que dalle Mais j'suis sur mon terrain Soir contre coeur Sang neuf dans les deux mains Pisté les comètes Vrillé la nuit T'as brisé la tempête Et prié la vie C'est mur contre pavé Homme contre loi J'suis al mais ailleurs Et c'est juste autre-part J’suis al mais ailleurs, et c’est juste autre part… Et j’espère… en l’espèce rare / Faut nommer nos meilleurs faux monnayeurs / Il est malheur moins l’quart ! / T’es toujours pas prêt, toujours pas de fleur préférée / L’avantage d’être en retard, c’est qu’t’as moins de silences à combler / Bah ouais, mais si tout c’qui m’fait vibrer vous fait trembler… / Déjà, je vibre / C’est toujours mieux que de vivre libre / Pour seule adresse : l’ivresse à laquelle j’me livre… / Car l’étendard divise d’emblée / Empêche parfois deux sœurs de se ressembler / J’prêche pour ma paroi / Si nos voix résonnent ? C’est qu’on vient pas au monde meublé / Et comme un arbre qui s’étonne de se remettre de son automne / On flamboie de quelques plaies / Jamais on coupe les ponts, juste on mène notre barque / Le problème, c’est qu’on peut pas monter dedans avec une barque / Et qui reproche de la distance crée de la distance / On vient pas non plus au monde peuplé / On arrive juste dans un monde qu’affiche complet / On avait l’air navrés, ça serait dommage de nous recaler / À peine j’y allais…